PROGRAMMES
Faisant suite à mon dernier article - été 2026 : le début du changement? - sur mon site essaimance, et devant la suite de cet été 2026 qui est à ce jour :
Dans cet article
Devant cet état de fait, peu rassurant sur l'avenir il est vrai, mais aussi nécessaire à faire émerger un changement radical de notre façon de vivre au sens le plus large possible, il me semble cohérent d'aller plus loin encore dans l'acitvité où, que je le veuille ou non, j'exerce : le tourisme.
Ce dernier est responsable ( chiffre de 2019, et depuis cela ne cesse d'augmenter. Il n'y a jamais eu autant de vols aériens que cette année 2026, comme le constate le site flightradar avec le 23 juillet 2026, 153 359 vols commerciaux en 24 heures, ce qui constitue le plus grand nombre de vols commerciaux jamais suivi en une seule journée par la plateforme) de 8.8% du réchauffement anthopique global!
Juste sur les déplacements!! A côté de cela, s'ajoute une liste à la Prévert de tous les impacts autres liés au surtourisme (dégradation, pollution)
Et ceci est tout aussi vrai pour la montagne! l'ascension des sommets phares (mont Blanc, Cervin) s'apparente bientôt plus à Dysneyland, ou à Walibi, pour faire référence à Skype Pannatier (presonnage humoriste suisse. A regarder impérativement si vous ne connaissez pas!)
Alors comment envisager, dans cette tendance aujourd'hui inéluctable du changement climatique, avec son carousel de canicules, sécheresses, tempêtes, manque de neige, un avenir où l'Homme pourrait continuer de pratiquer ses lobies?
Quelques pistes qui seront travaillées assidument chez Essaimance et ses partenaires comme Abaca Travel dès maintenant.
La Nature, le Vivant lui est résilient, mais nous??? Tout doit être fait aujourd'hui pour limiter les effets du réchauffement. Chaque petit geste compte. Par pour nous adultes, mais pour les générations derrière nous!
Et les loisirs ne sont pas une priorité de vie. Ils pourraient disparaitrent - et le feront sans doute si la crise s'aggrave - mais pour autant, nous avons encore besoin d'eux. Pour nous évader, pour rêver, pour se recharger...
Ainsi pour la suite, vous trouverez chez Essaimance des activités dans lesquelles le sens est important. Le pourquoi et le comment je fais ceci ou cela. Egalement comment je peux apporter quelque chose, enrichir les particiants et moi même lors de ces aventures... Avec :
Un impact le plus limité possible sur les trajets/déplacements, responsables de 66% de la pollution touristique en France! Favoriser les modes de mobiltié douce comme le train pour aller randonner en ski de randonnée en Slovénie ou dans le massif des Dolomites.
Une mise en valeur des destinations de proximités : le Tour du mont blanc en ski de randonnée, ou la traverée Zermatt - Chamonix en ski de randonnée. La traversée du massif de la Tournette en 2 jours, la Skyline dans le massif des Bauges sur 4 jours.
Sur une journée, des sorties éco-responables avec approche en VTT ou TC pour effectuer la traversée de Cotagne, celle entre la Dent de Pleuven et le Trélod dans les Bauges, ou les arêtes à Marion, ou du Doigt à la Pointe Perçée.
Des thèmes pour se préparer à vivre différement. Comme de moins manger.. Ca peut faire peur car notre corps est habitué à la nourriture. Pourtant il est possible de vivre, de randonner, de grimper, de skier sans manger!
Mais le seul moyen pour s'affranchir de ses limites, de ses peurs reste l'experience. Qui pourra transformer votre vie! Avec des semaines de jeûne et de rando, pour ressentir que cela est possible! Et pas si difficile que ça!
Et puis devenir responsable, et ne plus nourrir le surtourisme qui détruit l'envrionnement, plus que fragile. Oser se lancer dans des aventures qui sortent du cadre Instagramable! Choisir de vivre une expérience, plutôt que de vouloir la raconter. Se recentrer sur sa relation au monde qui m'entoure, plutôt que d'être dans un univers virtuel.
Oser l'incertitude, l'inconfort temporaire pour apprendre, se rendre compte de la puissance de nos propres limites et croyances. C'est ceci l'esprit d'NRV ( Nature et Reliance au Vivant), se donner la possibilité de renouer avec le monde naturel qui m'entoure, qui m'a fait, et sans qui je ne suis rien.
C'est retrouver sa véritable place dans l'écosystème Terre, et non plus via Insta, Strava, Facebook et autre. C'est sentir, ressentir, s'émerveiller, sourire, s'abandonner à cette Force qu'est la Vie, présente en toute chose!
L'utilisation régulière de la Cartographie Sytèmique de Vigilance (CSV), dévelopée par Paulo Grobel. C'est quoi la CSV? C'est du "faire ensemble". Préparer une journée, un itiléraire ensemble, en mettant en lumière les points critiques, mais aussi comment je me sens, mes émotions, et valider un parcours cohérent pour le groupe.
Dès lors, on augmente l'efficacité, mais surtout la sécurité, et on crée du lien. Indispensable, voir nécessaire pour habiter ce monde qui change! Car ensemble on est plus fort, et on va plus loin. Surtout ensemble on co-crée bien plus efficacement, et de base, nous sommes des êtres sociaux!
L'accent mis sur le "vivre" plus que sur le "faire". De l'mportance de réaliser de notre chance, de notre privilège à être sur cette si belle Planète, que nous détruisons pourtant chaque seconde.
Et descendre de notre posture, héritée de Descartes, faisant de l'Homme le propriétaire et utilisateur de toute chose de la Nature, pour revenir humblement à son niveau. Au même niveau qu'un arbre, qu'un oiseau....
Crédit photo : Dauphiné Libéré
Quelle est la part du tourisme dans le réchauffement climatique ?
Le tourisme pèse 8,8 % du réchauffement anthropique global, selon un chiffre de 2019. En France, les trajets et déplacements représentent à eux seuls 66 % de la pollution touristique. Et le trafic aérien continue de grimper : le 23 juillet 2026, flightradar a suivi 153 359 vols commerciaux en vingt-quatre heures, un record.
Comment pratiquer un tourisme de montagne plus responsable ?
En agissant d'abord sur le trajet, puisque c'est lui qui pèse le plus lourd. Essaimance privilégie le train pour les destinations lointaines, les approches en VTT ou en transports en commun pour les sorties à la journée, et met en avant des courses de proximité comme la traversée de la Tournette ou la Skyline des Bauges.
Peut-on randonner en montagne en étant à jeun ?
Oui, et c'est tout l'objet des semaines de jeûne et de randonnée proposées par Pieric Hotellier. Il est possible de randonner, de grimper et de skier sans manger, même si le corps est habitué à l'inverse. Le but n'est pas la performance : c'est de vivre l'expérience pour voir soi-même où se situent ses limites et ses peurs.
C'est quoi la Cartographie Systémique de Vigilance en montagne ?
La CSV est une méthode de préparation collective développée par Paulo Grobel. Avant la sortie, le groupe construit ensemble la journée et l'itinéraire : on met en lumière les points critiques, mais aussi comment chacun se sent et quelles émotions le traversent. On valide ensuite un parcours cohérent pour tout le monde. Résultat : plus d'efficacité, plus de sécurité, et du lien.
Pourquoi le Mont Blanc et le Cervin sont-ils déconseillés en été ?
Parce que la montagne s'effondre. L'été 2026 a vu les parois bouger comme jamais à l'Aiguille du Midi, au Mont Blanc et au Cervin, au point d'aboutir à des interdictions ou des recommandations de ne plus les gravir, et à des fermetures de refuges. S'ajoute la surfréquentation de ces sommets phares, qui tient parfois plus du parc d'attractions que de l'alpinisme.
Comment aller en montagne sans prendre la voiture ?
Le train pour les voyages, le VTT ou les transports en commun pour l'approche du jour. C'est ce que met en place Essaimance : rejoindre la Slovénie ou les Dolomites en train pour le ski de randonnée, et gagner en VTT ou en transports en commun le départ de courses comme la traversée de Cotagne ou celle de la Dent de Pleuven au Trélod.